Il y a quelque chose de vertigineux dans le retour en grâce de l'homme fort. Partout dans le monde des dirigeants célèbrent ouvertement la concentration du pouvoir, le commandement sans partage, la décision solitaire présentée comme une vertu. Le management pyramidal, que l’on croyait fragilisé par des décennies de réflexion sur la participation et l’intelligence collective, revient en force dans les entreprises, dans les États, dans les discours qui façonnent l’imaginaire organisationnel. Du même coup l’esprit de compétition est de nouveau célébré, la coopération oubliée comme le droit international et la nécessité de protéger l’humanité et la nature.
C'est dans ce contexte que le partenariat entre "Approches Coopératives" et l'UdN prend tout son sens. Coopérer n’est pas une naïveté. C’est un choix politique, organisationnel et éthique, fondé sur une conviction profonde : les décisions sont meilleures quand elles mobilisent l’intelligence de ceux qui vivent avec leurs conséquences.

Association pour la Promotion des Approches Coopératives APAC
"Approches coopératives", est une revue numérique trimestrielle, elle est publiée par l'APAC, une association à but non lucratif qui a pour mission de promouvoir les approches coopératives dans des domaines clés de la vie sociale : l'éducation des jeunes et des adultes, l'action sociale, la gouvernance, l'économie, la culture, la participation citoyenne ou la vie internationale.Un numéro spécial sur les gouvernances partagées avec l'UdN
La revue a consulter
Dominique Bénard, Matheus Batalha Nery, Larry Childs, Roland Daval, Alain Dewerdt, Anne-Laure De- tilleux, Patrick Gallaud, Francis Jeandra, Dominique Lesaffre, Guy Ménant, Dante Monferrer, Carolina Osorio Garcia, Michel Seyrat, Dominique Solazzi, Michel Tissier.
Et aux organisations interviewées et engagées dans l'évolution de leur faire ensemble !
- Becomtech
- Prisme 21 Loire
- Le Grand Dialogue
- Demain Bayonne
- Créa lab à la CAF de l'Isère
- TERA
- Double Edge Théatre
Ces organisations témoignent d’un chemin exigeant, parfois inconfortable, mais profondément transformateur. Il n’existe pas une gouvernance partagée, mais des formes multiples, adaptées aux contextes et aux histoires de chaque collectif.
Ce que nous défendons ici, c’est une direction : exercer le pouvoir avec celles et ceux qui en subissent les effets, accueillir la contradiction comme une ressource, et accorder autant de soin à la manière de décider qu’aux décisions elles‑mêmes.
À l’heure où l’on célèbre de nouveau les vertus du chef, nous choisissons de redécouvrir celles du cercle.
