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La transition écologique et sociale à l’échelle des municipalités : l’expérience Deep Dive and Dream Big
La forêt qui pousse
universitedunous
mars 27, 2020
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C’est une histoire sur la transition écologique et sociale qui commence en juin 2019, avec un mail de Sarah Mc Adam et Filippa Pimentel- de Transition Network (TN), mouvement de transition né en Grande Bretagne et désormais international – m’invitant à rejoindre un projet européen financé par KR Fondation  : « Deep dive and Dream big » : plonger en profondeur et rêver en grand. L’idée : concevoir un processus pour réfléchir à une transition soutenable à l’échelle municipale. Ayant accompagné TN entre 2017 et 2019 dans son changement de gouvernance, j’ai été sollicité au nom de l’UdN pour monter ce projet en gouvernance partagée aux côtés de TN et d’autres acteurs et actrices. Le sujet ayant évidemment du sens : nourrir une transition que nous rêvons aussi à l’UdN, je me lance dans le projet, attiré par la gouvernance à mettre en place dans des conditions particulières : à distance et en anglais. 

Deep Dive Transition

De l’élan fondateur aux difficultés à conduire le projet de transition écologique et sociale

Dès septembre, un cercle coeur de quatre personnes dont je fais partie se constitue et travaille d’abord les intentions profondes du projet « Deep dive and dream big » . Au fil d’échanges passionnés et attentionnés, nous co-créons un processus centré sur une rencontre de cinq jours pour 80 personnes prévue fin novembre à « See U » , un lieu alternatif d’occupation temporaire d’une ancienne caserne à Bruxelles. Ce processus a l’ambition de nourrir la question : « comment pouvons-nous mieux soutenir les acteurs et actrices pour co-créer et soutenir des réponses ambitieuses et inclusives à la crises écologique et sociale, à l’échelle des municipalités ? ». Nous souhaitons rassembler des activistes, des élu·es, des membres d’ONG, des chercheur·ses, … pour une expérience collective profonde connectée à la gravité de la situation écologique et sociale.

Nous fonctionnons au départ de manière fluide et organique, avec un cercle coeur oscillant de quatre à huit  personnes – reliées à d’autres – porteur des rôles communication, logistique, animation, invitations et lien local. Nous faisons un point régulier en utilisant le processus de triage et les « tensions » des rôles. Nous prenons des décisions clés pour penser un projet qui pourra toucher une profondeur via une expérience collective.

Mais rapidement, nous rencontrons des difficultés : même si une vingtaine d’organisations se rallient au projet, peu de personnes ont le temps de s’investir en continu. Cela fait porter beaucoup de responsabilités sur les deux initiatrices principalement, qui peinent à maintenir des gens sur les rôles importants pour l’organisation de l’évènement, et commencent à fatiguer. De plus, il s’avère difficile de toucher un public éclectique pour une représentation large d’un système d’acteurs et actrices pertinentes. 

Ainsi début novembre, nous décidons de reporter l’événement à début mars, confiant·e·s dans l’intuition que prendre notre temps permettra d’en gagner sur le long terme. Soulagé·e·s, nous réunissons une partie de l’équipe fin novembre à Bruxelles pour faire du lien, revisiter les intentions et affiner un processus. En trois jours, nous réajustons un scénario où chaque participant·e pourra partager ses expériences. Nous renforçons l’idée que ce projet, bien que conduit à un niveau européen, doit intégrer les problématiques de toute l’Humanité avec les traumatismes vécus par les minorités depuis des siècles. Challengé par la langue anglaise et les changements d’équipe, je ressors fatigué de cette rencontre… 

Entre fin 2019 et début 2020, nous vivons des changements, des pauses et des abandons parmi les membres de l’équipe organisatrice. L’énergie d’action manque au coeur de ce projet de moins en moins fluide. Nous sommes réellement challengé·e·s sur notre volonté à le réaliser. Mais le coeur tient, et enracine la volonté d’aller s’appuyer sur les problématiques profondes de notre société pour chercher des solutions puissantes et ancrées. En plus, une équipe de huit facilitateur·rice·s est prête à s’investir coûte que coûte lors de ces cinq jours. Malgré le besoin d’une pause, je sens en moi une voix très faible mais ancrée qui me dit : « C’est important, fais-le… ».

Deep Dive Transition 2

Ensemble, tenir le processus de coopération et accepter ce qui arrive

Le 4 mars 2020, nous avons une liste de presque 60 inscrit-e-s dont des élu·e·s locaux, un lieu vide juste pour nous, une équipe de bénévoles pour la logistique, et une journée devant nous. L’équipe de facilitateur·rice·s n’ayant jamais travaillé ensemble mais regorgeant d’expériences d’animation est disponible pour finaliser une grosse partie de la préparation. A défaut de processus clairs et maîtrisés par tous et toutes, nous avançons entre intelligence collective, pseudo consensus ou consentement pour mettre en place ce qu’il faut pour démarrer la rencontre. Adaptation, écoute, lâcher-prise, ouverture, … le fond de notre posture coopérative est activé, alors qu’il faut décider et agir rapidement. En moi, ça tangue mais ça tient : j’ai confiance dans le processus et les personnes même si je suis loin de tout pouvoir contrôler. 

Jour J1, 10h05, ça démarre. 34 personnes seulement sont là dans une grande salle aux peintures impressionnantes. Pas d’élu·es, ils et elles ont été appelé·e·s en urgence ailleurs. Les chaises n’ont pas été livrées à temps. Les toilettes ne fonctionnent pas. Nous sommes en rupture de stock de solution hydro alcoolique – comme tout Bruxelles en fait. Une atmosphère d’effondrement parfumée de Coronavirus est palpable sur le Deep Dive…

Mais les participant·e·s venu·e·s de Grande Bretagne, Belgique, France, Portugal, Espagne, Hongrie… sont bien là, décidé·e·s à se rencontrer, à vivre des choses et à construire ensemble. Il semble que les personnes qui sont là sont les bonnes même si le panel escompté n’est pas pleinement réuni. Et puis certain·e·s arriveront plus tard, nous l’espérons timidement. 

Sur les deux premiers jours, les participant·e·s créent du lien en se partageant leurs histoires et leurs expériences. Le groupe se forme au gré des discussions, ateliers et repas. Au cours du 3ème jour, nous proposons au groupe un rituel collectif en lien avec la Terre, dans l’intention de permettre plus de profondeur.  

Mais ce n’est que le 4ème jour que le groupe plonge, à l’occasion d’une séquence où chacun·e se positionne physiquement pour évaluer l’avancée du travail aux niveaux individuel et collectif. On parle avec puissance, conviction et rage des nombreuses inégalités et traumatismes de notre société. On perçoit aussi dans la dynamique du groupe deux tendances : ceux et celles qui veulent agir (trop) rapidement, et ceux et celles qui ont le courage de d’abord sentir réellement les souffrances d’un système créé par l’être humain et qui court à sa perte. Le partage des émotions diverses agit comme un électrochoc pour le groupe entier, qui se regroupe au complet pour un “ conseil” (cercle de parole depuis le coeur). Parmi les 40 participant·e·s présent·e·s à ce moment là, une plante siège, et on l’écoute “parler” aussi. 

Ce temps de bascule de la rencontre enclenche un mouvement de fond qui donnera de l’énergie pour répondre à la question centrale depuis les tripes et le coeur. 

L’équipe d’animation avait revu dès la fin de la deuxième journée ses processus de mise à jour du programme au fil de l’eau, car nous nous attendions à ce que le groupe s’exprime et qu’il s’agirait de le suivre. La puissance de la gouvernance partagée lorsqu’il s’agit d’accompagner le vivant au coeur d’un groupe en mouvement est sans équivoque. En fonctionnant en écoute de nos perceptions et avec des rôles pour faciliter un processus qui permet au groupe de prendre son destin en main, nous ajustons le déroulé pour accompagner la dynamique de vie à l’oeuvre. 

Le groupe dans son entièreté est, par exemple, capable de prendre deux décisions clés par consentement, et cela très rapidement : la tenue d’un conseil et l’exclusion en toute bienveillance d’une personne présentant des symptômes du Coronavirus. 

Les deux dernières demi-journées donnent lieu à des discussions en sous-groupes, formés autour des sujets tenant à coeur aux participant·e·s et pour lesquel·le·s l’énergie est bien présente pour des discussions de fond vers de plus en plus de concret. Deux sujets sont creusés en profondeur : “apprendre des traumatismes + intégrer et connecter les polarités”, et “écouter les localités pour aller au-delà des logiques de compétition, libérer l’imagination et faire des feuilles de route face aux urgences écologiques. L’évènement se termine dans un grand cercle très vibrant, avec les conclusions des discussions et des partages fraternels avec la parole, le coeur et le corps. 

Lundi 9 mars à 13h, les prochains pas du Deep dive sont posés : partager les productions des participant·e·s suite aux discussions et vécus ; relayer les expériences personnelles avant et pendant l’évènement ; permettre aux participant·e·s de rester en lien et d’aller plus loin ; consolider l’équipe qui fera une restitution écrite de l’ensemble du process, à destination des municipalités et autres fondations. 

Deep Dive transition 3

Faire ensemble pour la transition dans l’être et dans l’agir

Au global et de mon point de vue, le processus vécu dans ces quatre jours et demi a d’abord fait vivre au groupe une expérience humaine intense et challengeante, en lien étroit et palpable avec l’effondrement en cours. Les personnes présentes (en tout une cinquantaine avec les arrivées et départs) – qui ont bravé la crise sanitaire émergente – étaient en majorité des acteur·rices de la transition très au fait de l’urgence écologique et sociale. Elles ont pu échanger leurs points de vue et ont eu des occasions de se rendre compte de leurs propres peurs, conditionnements et limites. 

Certaines séquences proposées, faisant appel au sensible, au corps et pas seulement à l’intellect ont parfois été inconfortables pour certain·e·s, habitué·es aux formats plus classiques de “faire ensemble”. Mais tou·te·s ont joué le jeu en confiance, plus ou moins conscient·e·s que les solutions émergeront aussi par ces voies, autrement dit en changeant les paradigmes d’être et faire ensemble. 

Enfin, le groupe s’est révélé être un miroir fractal de la société à plusieurs niveaux, avec notamment cette tension entre ces deux énergies : “agir” (trouver des solutions d’actions) d’une part et “être” (en authenticité, sentir profondément les fragilités en chacun·e de nous et les révéler au monde) d’autre part. Certain·es ont saisi l’opportunité de cette polarité si visible pour explorer les chemins de réconciliation.. D’autres sont resté·e·s à la lisière de leur zone de “confort”, se réservant sans doute un autre moment pour plonger plus en profondeur. 

Mais au-delà  de ces deux voies motrices encore trop en conflit dans les représentations des un·e·s et des autres, il semble que quelque chose de plus grand soit à l’oeuvre dans la conscience de “faire ensemble”. Le contexte de crise sanitaire actuel révèle un peu plus à quel point il est important de s’unir, en petits ou grands groupes, pour trouver des solutions locales pour que cet effondrement, plus que jamais palpable, soit le prélude à un renouveau. Je suis intimement persuadé que celui-ci sera possible si l’on s’écoute, se respecte, et dans une volonté de partage du pouvoir, que l’on soit “puissant·e” ou “faible”, avec comme boussole l’Amour pour nous guider. 

Guillaume Dorvaux I Membre de l’UdN

Avec, pour la relecture, le soutien de Marion Crémona et Gabrielle Mirbeau

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De la résilience des informations
La forêt qui pousse
universitedunous
décembre 22, 2017
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RW-logo_Haute_ResolutionEn partenariat avec l’Université du Nous, l’association ResiWay sensibilise à la résilience des informations facilitant la Transition écologique et l’Agir ensemble. Elle propose des solutions pour que les savoirs de qualité soient durables, connus d’un large public et ne soient pas perdus en cas de blackout ou d’effondrement.

Un peu d’histoire

De la numérisation des communications…
Dans les années 1960, quand le département de la Défense des Etats-Unis commandita la réalisation du projet ARPAnet – communément considéré comme l’ancêtre d’Internet –, sa volonté était de mettre en place un réseau de communication à la fois rapide et robuste. Un des objectifs était alors que ce réseau devait rester opérationnel même dans l’éventualité de la destruction de 90 % de son infrastructure : un bel exemple technologique de résilience. Cinquante ans plus tard, tant la quantité de serveurs que le nombre d’utilisateurs et l’importance économique de ce qu’est devenu Internet ont considérablement augmenté. Au point que de nombreuses personnes considèrent que l’humanité est entrée dans un nouvel âge : l’ère numérique.

…  à celle des informations
Au sens large, une information est une donnée permettant à l’individu de se construire une représentation du monde et d’interagir avec celui-ci de manière appropriée. Une information peut donc être véhiculée de différentes façons, mais quelle que soit sa forme (connexions neuronales, voix, texte, ondes électromagnétiques, flux binaire, …), elle implique nécessairement un codage et un protocole définissant les règles de la transmission. Des concepts très faciles à manipuler pour les ordinateurs, à condition que les informations soient stockées de manière numérique.
Ainsi, au XXIème siècle, c’est également l’usage d’Internet qui évolue. D’un media de communication, cet outil devient peu à peu un media de stockage des connaissances. Et les pronostics sur l’évolution des technologies laissent présager que dans un avenir poche, Internet pourrait bien détenir l’exclusivité de ce stockage.

Une confiance aveugle ?

Cependant, l’analyse du fonctionnement d’Internet met en évidence des faiblesses systémiques :
•    Moins de 1‰ des serveurs constituant Internet prennent en charge les fonctions de routage (guidant les données depuis le client pour atteindre le serveur) et de DNS (traduisant les noms de domaine en adresses IP). Il suffirait que ceux-ci ne répondent plus pour rendre inaccessible la quasi-totalité des informations hébergées sur le réseau.
•    Le nombre d’utilisateurs et d’appareils connectés, et donc de données à transférer, suit une progression géométrique. Une incapacité technologique à suivre ce rythme impliquerait un ralentissement global de l’accès aux données.
•    La consommation énergétique d’Internet suit également une courbe exponentielle. Une insuffisance dans la production électrique alimentant les serveurs ou les appareils permettant de s’y connecter signifierait une indisponibilité à répétition des informations.
•    Tant les contenus que les applications de diffusion évoluent en permanence. Au point que la durée de vie moyenne d’un lien sur Internet – c’est-à-dire le temps durant lequel une ressource est effectivement accessible via un lien renseigné depuis une page web – n’est actuellement que de 1.132 jours (soit environ 3 ans).

Il semble donc difficile de garantir que notre patrimoine, ainsi numérisé, restera toujours disponible. L’exemple d’Ekopedia illustre bien ce propos. Cette encyclopédie de l’écologie, forte de plusieurs milliers de pages d’informations pratiques issues de la contribution de près de 6000 participants a bien failli disparaître définitivement.

information resilience
Des outils numériques résilients

Mais même s’il n’apparaît pas comme un média durable sous sa forma actuelle, Internet n’en reste pas moins un réseau d’échange mondial qui présente un formidable potentiel pour aider les humains à s’organiser et à les mener « vers un bel avenir ».
Dans cette perspective, la façon dont on l’utilise importe sans doute davantage que le media lui-même. C’est dans cet esprit que l’association ResiWay propose des outils de partage d’information dont l’usage pourrait être qualifié de « résilient » :

Duplicable

L’outil doit pouvoir être intégralement copié. C’est-à-dire que les informations qu’il contient doivent être libres, consultables par tous (anonymement ou non) et publiées avec des droits d’auteur permettant leur libre diffusion.
Ubiquitaire
Il doit être accessible à plusieurs endroits et permettre des opérations de sauvegardes afin de pouvoir en conserver des copies.
Trans-médiatique
Les informations qu’il héberge doivent être indépendantes de celui-ci et être disponibles sous une variété de médias (application en ligne, logiciel applicatif sans connexion à Internet, version papier).

Ces caractéristiques, détaillées dans la « charte pour une plateforme résiliente », sont communes aux outils supportés par l’association RésiWay (AISBL) au sein de la plateforme collaborative qu’elle propose :
•   ResiLib, une bibliothèque multilingue de documents open source pour la diffusion et la réappropriation des savoir-faire. On y trouve notamment des PDF de l’Université du Nous (La gestion par consentement ou Les 6 chapeaux d’Edward de Bono)
•   ResiExchange, un outil d’échange d’informations sur les thèmes de la transition, la Permaculture, le Faire-ensemble. Parmi les questions posées, il y a par exemple celle d’un participant qui cherche des professeurs formés aux outils de coopération (par ex. à l’UdN).
•   Ekopedia, une encyclopédie alternative écrite coopérativement dont l’objectif est de proposer des connaissances pratiques, des éléments nouveaux d’économie, et des techniques et technologies appropriées.

ResiWay - RE accueil

Des informations résilientes : la technologie au service de l’organisation humaine, et non le contraire

Enfin, ne perdons pas de vue que l’objectif de la transmission des informations est avant tout de servir l’Humain. À l’image de la prise de conscience de la dépendance de nos villes aux énergies fossiles, nous devons penser notre autonomie face aux outils numériques afin que ceux-ci ne se substituent pas à la connaissance elle-même. Et si ce qui importe est l’accès aux données alors, plus que des disques durs, c’est le nombre de cerveaux humains détenteurs des savoirs qui fait la résilience de ces derniers. A quoi bon disposer d’un disque dur contenant tous les savoirs de l’humanité si l’on n’a pas d’ordinateur pour les consulter ?
C’est pourquoi ResiWay se veut le relais des informations pratiques facilitant la transition écologique, à tester chez vous, à partager avec vos voisins, à expérimenter avec des acteurs de terrain. Sans oublier de revenir donner votre feedback sur ResiWay pour augmenter les Communs et en faire profiter le plus grand nombre !

Alors, bonne transition et à bientôt sur www.resiway.org
ou sur Facebook
Cédric et Isabelle Françoys – de Brabandere
ResiWay, un bel avenir pour l’Humain

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Mooc « concevoir une oasis »
La forêt qui pousse
universitedunous
février 22, 2016
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MOOC COLIBRIS

Colibris vient de mettre en ligne et promouvoir un MOOC « Concevoir une Oasis ». Il s’agit d’une formation web permettant à celui-celle qui s’y inscrit de disposer d’un cadre pour lancer son projet, d’apprendre sur les différentes thématiques utiles pour concevoir un projet d’oasis (modes de gouvernance, facteur humain, montages juridique et financier, exigences écologiques, permaculture …), de bénéficier de conseils d’experts, tous impliqués dans des projets similaires et de faire partie du réseau de Colibris qui compte déjà plus de 100 oasis.

L’université du Nous est fière de sa coopération à cet outils en ayant porté sa goutte en partageant les fruits de son expérience sur le volet de la gouvernance ; L’UdN est aussi ravie de l’engouement collectif reçu aux premiers démarrages de cette proposition. Pour en savoir plus :

Concevoir une oasis
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Forum Terre du Ciel : Oser la fraternité
La forêt qui pousse
universitedunous
février 22, 2016
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Forum Terre du Ciel : « Oser la Fraternité – Comment servir ensemble l’âme du monde ? »

TDC

Pour la première fois, l’Université du Nous est partenaire de l’association Terre du Ciel pour animer du 5 au 8 mai une expérience d’intelligence collective à grande échelle.

Dans une station au cœur de la Maurienne, les Karellis, plus de 1000 personnes sont attendues pour vivre un moment de fraternité et co-créer autour de grandes questions comme :
Comment co-construire en partageant ce qu’il y a de meilleur chez chacun et accueillir l’autre dans sa différence ? Comment faire de nous les acteurs d’un nouveau faire ensemble ? …

Un mélange de conférences, ateliers et expériences collectives en « pilotage dynamique », c’est à dire concoctés dans un programme évoluant en fonction des envies et contributions des participants et intervenants.

Le programme
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Atelier facilitation par le corps et le mouvement
La forêt qui pousse
universitedunous
septembre 16, 2015
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Samuel (Université du nous), Ucka, et Olivier (Les Amanins) se réunissent de nouveau et reconduisent leur Atelier qui vise à faire expérimenter la posture de facilitation au travers du corps et du mouvement. Ce sera au centre agroécologique les Amanins, du 15 au 18 Octobre 2015. A vos inscriptions ! Toutes les infos se trouvent sur la plaquette .PDF ci-jointe.

Télécharger la plaquette de l’atelier

Atelier facilit corps mouvt oct 15

 

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Atelier « la facilitation à travers le corps et le mouvement »
La forêt qui pousse
universitedunous
avril 1, 2015
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« En quête de sens » : Projection du film+débat en présence du réalisateur.
La forêt qui pousse
universitedunous
février 23, 2015
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FILM + DEBAT en présence du réalisateur et d’associations locales

enquete de sensSoirée proposée par les Amis de la terre en Savoie et Colibris

Cette soirée ciné citoyenne sera également l’occasion de présenter, autour du réalisateur Marc De La Ménardière, des structures locales qui proposent également une réponse alternative à la quête du sens dans un monde en pleine mutation : La Maison qui Chante, L’Université Du Nous, Femmes Semencières, L’Agence Du Numérique Collaboratif.

Entrée

5 euros

Réservation

à partir du mercredi 11 mars ici http://www.cinemavictoria.fr/reserver


« En quête de sens »
un film citoyen lumineux
et positivement écologique

Ce documentaire indépendant et co financé par + de 900 internautes est une sorte de road movie racontant l’histoire de deux amis d’enfance qui ont décidé de tout quitter pour aller questionner la marche du monde. Leur voyage initiatique sur plusieurs continents est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie.

Pourquoi ce film ?

« En quête de sens » est un projet documentaire qui est né d’un constat partagé par un nombre croissant de citoyens : notre société occidentale est malade, prisonnière d’une logique qui engendre plus de destructions, d’injustices et de frustrations que d’équilibre et de bien être. L’impératif de rentabilité économique à court terme prend aujourd’hui le pas sur l’intérêt général en dépit du bon sens. La logique prédatrice qui s’impose comme la norme, assombrit notre avenir commun.
Pour sortir de cette impasse ce n’est pas de plus de savoir, de plus de technologie, ou de croissance dont les hommes ont besoin, mais de plus de recul, de bon sens, en un mot : de plus de sagesse.
Tissé autour de rencontres improbables, de doutes et de joies, ce film apporte un message d’espoir à ceux qui se sentent impuissants devant leur poste de télévision.
Le changement est en marche de par le monde. Il s’agit d’un changement de conscience, motivé par la nécessité et l’envie de vivre en harmonie avec soi-même, les autres et l’environnement.

Film avec la participation de : Pierre Rabhi, Vandana Shiva, Hervé Kempf, Frédéric Lenoir, Trinh Xuan Thuan, Samdhong Rinpoche, des chercheurs en physique quantique, des chamanes

http://enquetedesens-lefilm.com/

 

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SYMBA : Prospérons ensemble
La forêt qui pousse
lydiapizzoglio
septembre 15, 2014
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SYMBAL’UdN est engagée depuis une année dans le projet SYMBA : Une monnaie symbiotique pour les acteurs économiques de l’Ile de France.

Aux côtés d’Etienne Hayem, compagnon de route de la première heure, nous avons rejoint la dynamique équipe de Citizen Can, spécialiste des flux financiers et Do Green qui soutient le développement d’une économie régénératrice de son éco-système. Ensemble, nous venons de créer la SCIC Symba qui, à peine née s’ouvre à vous avec un objectif de réunir 2014 sociétaires cette année !

L’UdN coordonne le pôle gouvernance qui a pour vocation à garantir le caractère démocratique de cette monnaie.

En savoir plus

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Enercoop : L’Energie Militante
La forêt qui pousse
lydiapizzoglio
septembre 15, 2014
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logoEnercoop-MM

Par nature la Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) est une organisation qui pose clairement une intention démocratique au centre des enjeux. Le fameux principe 1 personne égale 1 voix ne s’applique cependant que dans les assemblées générales et aucune déclinaison n’est prévue statutairement pour définir les modalités d’exercice du pouvoir dans le fonctionnement opérationnel de la coopérative.

Enercoop, le seul fournisseur d’électricité à s’approvisionner directement et à 100 % auprès de producteurs d’énergie renouvelable, tente actuellement d’instaurer une gouvernance partagée dans un contexte de fort développement de son activité.

C’est avec plaisir que nous cheminons ensemble depuis ce début d’année. Une première phase a permis de co-construire un diagnostic, d’expérimenter des outils et de sentir ce qu’ils demandent comme changement pour chacun, le tout en travaillant à la clarification de la gouvernance. La seconde phase centrée sur la mise en œuvre de ce plan d’action débute en cette rentrée !

http://www.enercoop.fr/

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FETE DES AMANINS POUR LA TERRE ET L’HUMANISME
La forêt qui pousse
universitedunous
mai 7, 2014
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Capture d’écran 2014-06-02 à 13.51.31

Le 28 juin à partir de 9h00

Matin -> DES TÉMOIGNAGES AGROECOLOGIQUES
Marc DUFUMIER (Agronome) partage avec Terre & Humanisme, le mouvement des Colibris, le Hameau des Buis et les Amanins sur les enjeux de l’agroécologie.

Après-midi -> DES PASSEURS DE SENS DE LA TRANSITION
Pierre RABHI
Corinne LEPAGE (avocate)
Isabelle PELOUX (Pédagogue)
Frédéric LOPEZ (journaliste et animateur)
Les CO-ELUS de Saillans (Citoyens engagés)

Toute la journée -> DE LA MUSIQUE
LO’JO
Bal Oh YeaH
et quelques belles surprises

Ouverture des portes à 9h00 et clôture dans la nuit. Restauration du jardin à l’assiette toute la journée. Pas de réservation – PAF Adultes 13€.*

 

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